ce fut un tout tranquille week end... commencé en petite forme, mais luttant , alors une virée en ville, boutiques dévalisées, des jeux pour les enfants, surtout, remplir leurs journées de vacances de grandes parties de rire que je projetais et amoncelaient en même temps que mes paquets. Au retour, faire briller lesyeux de mon grand, juste avec un serpent en gomme jaune et verte, sirupeux et gluant dans sa bouche.Et dés le premier paquet ouvert, le petit qui installe le plateau de jeu et les parties commencent. Elles s'enchaîneront jusqu'au soir. On a ri, déjà. les cloches sonnent, pour une fois, la messe dans notre village. et nous nous y précipitons, heureux de la voir pleine à craquer notre petite chapelle qui n'ouvre que rarement. Il y a là, tout le village, les anciens, les jeunes, et ceux des villages voisins. Il y la chaleur de l'été mai il y en a une autre aussi. Et qu'importe de ne pas avoir les livres de chant,  à bien se laisser aller, se laisser entraîner, on les connait. Haut, fort et clair. et même le grand, qui râlait et traînait les pieds, je l'entend, à côté de moi, je le vois faire son grand sourire à Monsieur le Curé qui le taquine sur ses vacances, les yeux heureux de le voir là, trois paroles chaudes, qui sont un baume d'encouragement .

Et ce matin de dimanche, transformer l'achat du pain, en une super ballade en vélo, enfants et amies,à la pause, des petits bonbons, histoire de susciter l'envie du départ, un autre jour.

Et la torpeur de l'après midi, qui voit le petit s'assoupir sur le banc du jardin, d'un drap , je le protègerai ds insectes, de mon corps qui l'entoure, je le protège du reste. Puis, le partage d'une tarte aux groseille, faite aux aurores dans le sommeil des miens. 

et la promenade au parc, avec l'équipage, seau, pelle et rateau, trottinette et bulle à savon...un petit copain nous rejoindra, petit bonhomme fera mille haltes sur le chemin du retour pour faire durer encore, et encore, ces jolies journées d'été, si simples, si douces, si pleines...